Quand noblesse oblige

Roman psychologique

parcours de vies       

 
 

Coup de coeur littéraire du magazine - Jeanne Magazine

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             Axelle et Daphné

 

Axelle, 17 ans, fille de François Alexandre d'Anval, vieille noblesse de Belgique et de Virginia Brixhoumont,  écossaise, de haute noblesse, richissime de surcroît. 

Daphné 18 ans,  fille du comte Maxence de Bronckhorst et d'Ophélie de Marroire, famille princière française, anoblie par Louis XIV, disposant d'un patrimoine impressionnant.

 

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         Maxence de Bronckhorst

 

Fils du Comte Maximilien de Bronckhorst de Battenburg, et d'une mère, qui, pour échapper à la toxicité de son époux, se donna la mort, alors que le garçon n'avait que 9 ans. Sa remarquable intelligence le désignera comme dauphin de leur empire. Il sera le seul de la famille à se marier par amour, succombant au charme de  la fascinante et insaisissable Ophélie.

 

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              Ophélie de Marroires

Fille de Sophie de la Rochechasse d'Ensière, germanophobe virulante, qui s'opposera à son beau-fils, et du  prince de Marroire, illustre famille, liée à des têtes couronnées, la jeune femme se sentant trop fragile, n'aura de cesse de fuir son monde.

Elle baissera la garde pour cet homme qui l'envoûte, Maxence. 

 

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E-book

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photo 123RF/

Galina Barskaya

Livre Papier

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Résumé

Sous la forme d'une saga, père/fille, « Quand Noblesse Oblige » s’inscrit dans le monde privilégié du pouvoir, de l’argent, de la haute noblesse, où la vanité est de mise.

En 1984, à la veille de ses 18 ans, la très belle Comtesse Daphné de Bronckhorst, seule héritière d'un immense empire financier, tombe sous le charme d’Axelle. Malgré sa volonté farouche de résister à l’adolescente, elle succombe à son violent désir. Dans le plus grand secret, les deux jeunes filles connaissent une passion intense et charnelle. 

​Un jour, son père, Maxence de Bronckhorst, homme d'affaires  redoutable, apprend fortuite-ment sa relation particulière. 

Faisant fi de sa douloureuse expérience, de son père intervenant dans son couple, au point d'éloigner de lui sa belle épouse, dont il est toujours fou amoureux, il n'hésite pas à manipuler honteusement sa fille. 

C'est que, sous la déconvenue, d’apprendre 

 

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l’homosexualité de celle-ci, couve une jalousie trouble, car Daphné ressemble trait pour trait à sa mère. Pire encore, il se sent trahi lorsqu’elle hésite, par amour, à lui succéder à la tête de leur empire, pour lequel, lui, sa famille, ses ancêtres ont tout sacrifié. 

C’est pourquoi, le Comte, avec un acharnement aveugle, usera de tous les moyens, pour séparer les deux adolescentes, jusqu’à    concevoir            

              « l’inconcevable. »

Vous trouverez dans ce roman tout ce qui constitue une existence. La vôtre, la mienne, riche en émotions, en plaisirs, en étonnements, en rires, en espérances, en déceptions, en surprises.

Note d'intention

En opposant le parcours de deux couples, l’un, homosexuel, l’autre, hétérosexuel, j'ai voulu souligner que le rejet de l'homosexualité, n’a pas pour seul enjeu les rôles attribués à la femme et à l’homme, mais qu’il exprime l’inquiétude existentielle du genre humain pour sa pérennité. 

 

Le but de ce roman est de faire comprendre que l’amour, partagé avec une personne, quel que soit le genre, est honorable. J’ai voulu décrire plusieurs situations. En premier, le cheminement compliqué et éprouvant de découvrir, de combattre, de se résigner pour enfin assumer son homosexualité. En deuxième, la difficulté pour un enfant, en l'occurrence Axelle, de se construire sous le joug d'un père pervers narcissique. En troisième, que l’affection que l’on porte à ses parents peut être redoutable et faire dévier tout le cours d’une vie. Que la vanité et la convention sont les plus grands ennemis de l’amour. Pour preuve, le parcours amoureux de Maxence de Bronckhorst, qui, pourtant follement épris de sa femme, choisira, sans trop s'en apercevoir, de la trahir pour satisfaire son ego ainsi que celui de son père. Enfin, pour conclusion, et là je m'adresse aux parents, lorsque nous allons à l’encontre des besoins de ceux que nous chérissons, nous représentons le plus souvent un immense danger.

 
 
 
 

Chacun d'entre nous doit impérativement vivre sa vie conformément à ses rêves, à ses désirs.

Ophélie de Marroire

Pour ma part, j'ai fait de graves erreurs de jugement, et en premier celle de te choisir. Je me savais fragile et vulnérable, mais j'ai passé outre, parce que je te voulais fébrilement. Tu me plaisais tellement que j'ai osé croire à tes promesses. Malheureusement, le danger n'était pas à l'endroit où je l'attendais. Jamais je n'aurais imaginé que je serais jetée du sommet de tes ambitions.